CT n°13 : Observatoire international du contrôle de gestion – Résultats 2014

Cahier technique
lundi 1 décembre 2014

La DFCG est fière de pouvoir vous faire partager la quatrième édition de l’Observatoire International du Contrôle de Gestion en partenariat avec le cabinet de conseil Décision Performance Conseil. Cet observatoire, qui est publié à la fois en français et en anglais, couvre désormais plus de 30 nationalités, en progression constante.

Cette vision internationale permet de conforter les résultats et analyses qui, plus que jamais, apportent aux lecteurs un regard universel sur les meilleures pratiques dans les domaines du contrôle de gestion. Au-delà des fondamentaux du métier au service de la gestion et de la performance, l’évolution qui ressort de cet observatoire traduit une accélération des process de prise de décision, une adaptabilité constante indispensable pour réagir au plus vite dans le contexte économique et géopolitique actuel et une réduction du facteur temps imposant de facto une réactivité et agilité de chaque instant.

Un point important qui mérite un focus particulier est le souhait de rationaliser voire de simplifier les indicateurs de reporting au bénéfice d’indicateurs plus pertinents, faisant de l’arbitrage qualité / quantité un choix pertinent.

A l’heure du Big Data, avec comme enjeu la gestion d’un grand volume de données, le contrôle de gestion doit tenir sa place pour en tirer profit de telle sorte que ce volume se traduise, par une analyse des données extrêmement fine, en une information pertinente au service de la décision. La business intelligence devient la business analytics, les contrôleurs de gestion se transforment en business analystes.

Enfin, cet observatoire met en évidence des points d’amélioration en termes de méthode et d’outils. Ces constats sont une chance pour le métier du contrôle de gestion qui doit s’adapter, comme beaucoup d’autres métiers, évoluer sauf à prendre le risque de ne plus être au coeur de l’analyse de la gestion et de la performance de l’entreprise. Ce contrôle de gestion n’est d’ailleurs plus seulement financier ; il devient contrôle de gestion sociale, fiscale, environnemental.